
Le président du CSAC doit comprendre qu’il n’a aucun pouvoir de qualifier juridiquement un fait. Cette prérogative revient exclusivement au magistrat du parquet. En outre, le CSAC n’est pas l’organe compétent pour mener une telle audition : c’est à la commission de censure que l’artiste aurait dû être convoquée. Aucune disposition ne nous oblige à répondre à cette invitation. Toutefois, nous y répondrons par simple courtoisie.
”À suivre……
