
L’ONG Femme Main dans la Main pour le Développement Intégral (FMMDI) s’indigne de la libération inattendue par le parquet général de Kananga d’un présumé auteur de viol sur mineure, époux d’une femme responsable de l’église locale au Kasai Central.
Dans une publication d’Arlette, l’ONG FMMDI, via sa directrice pays Nathalie Kambala Luse, exprime son indignation face à cette situation qu’elle qualifie de choquante et incompréhensible, qui porte gravement atteinte à la confiance de la population envers l’appareil judiciaire.
Selon Nathalie Kambala Luse, la victime lutte encore avec les séquelles physiques, psychologiques et sociales de ce crime qu’elle a subi. Elle était censée être protégée par la justice pour trouver refuge. Suite aux pressions et influences, la justice a cédé à la libération de cet homme.
Cette actrice de la défense des femmes et des jeunes filles rappelle aux magistrats et aux instances judiciaires que rendre un jugement partial ou basé sur des compromissions, surtout dans une affaire de viol, constitue non seulement une faute morale, mais un véritable crime contre la victime.
Elle sollicite une enquête indépendante sur les circonstances de cette libération et demande des sanctions exemplaires à l’encontre de tout magistrat ayant failli à sa mission.
Érick Djouma Chauria
