
Dans le paysage politique et intellectuel de la République démocratique du Congo, certaines figures ne se contentent pas d’occuper des fonctions : elles incarnent une méthode, une rigueur et une vision. Le Professeur André Mbata est de celles-là.
Professeur d’université respecté, député national élu de Dimbelenge, cadre de l’UDPS et Secrétaire permanent de l’Union Sacrée de la Nation, il représente à mes yeux bien plus qu’un acteur politique. Il est l’illustration vivante d’une idée simple mais exigeante : le pouvoir doit s’appuyer sur le savoir, la discipline et le sens de l’État.

À l’heure où la politique est souvent réduite au bruit, à la précipitation et aux postures, le Professeur Mbata rappelle que la gouvernance est d’abord une affaire de maîtrise, de méthode et de responsabilité.
Son parcours académique n’est pas un détail de biographie ; il est la clé de lecture de son action publique. Chez lui, la réflexion précède la décision, et la règle prime sur l’improvisation.
Comme député national, son ancrage dans sa base de Dimbelenge témoigne d’une constance rare : servir sans se détacher, représenter sans s’éloigner. Son action ne se limite pas à l’hémicycle ; elle s’inscrit dans une logique de proximité et de responsabilité envers ceux qui l’ont mandaté.

Mais c’est aussi sur le plan institutionnel que son rôle prend toute sa dimension.
En tant que Secrétaire permanent de l’Union Sacrée de la Nation, André Mbata se trouve au cœur du dispositif politique qui soutient la majorité présidentielle.
À ce niveau, il ne s’agit plus seulement de discours, mais d’architecture politique, de cohésion et d’orientation stratégique. Là encore, sa rigueur académique rencontre l’exigence politique.
Ce qui marque le plus, c’est cette capacité à rappeler une vérité souvent oubliée :
Le pouvoir n’est pas un privilège, mais une charge

Une charge qui exige retenue, sens de l’État, et compréhension des équilibres. Dans un environnement où l’ambition dépasse parfois la préparation, son attitude agit comme un repère, presque une leçon permanente de tenue publique.
Observer le Professeur André Mbata, c’est voir à l’œuvre une certaine pédagogie du pouvoir : former par l’exemple, encadrer par la méthode, et rappeler que la politique sans éthique et sans discipline finit toujours par se perdre.
À travers ce regard, il ne s’agit pas d’un éloge facile, mais d’un constat : dans la trajectoire du Professeur Mbata, le savoir éclaire l’action, et la responsabilité guide l’autorité. Et pour une jeunesse politique en quête de modèles solides, cette cohérence vaut plus que de longs discours.
Van Mutungila, journaliste
