Lubumbashi : Eliezer Ntambwe Mposhi à la rescousse du patrimoine des anciens combattants

Un vent de justice souffle sur Lubumbashi. Le Ministre délégué à la Défense en charge des anciens combattants, Eliezer Ntambwe Mposhi, a foulé le sol du Haut-Katanga ce lundi 16 février 2026 avec une mission claire : restaurer la dignité des héros d’hier en sécurisant leurs biens, trop souvent spoliés.

L’État congolais entend désormais protéger ceux qui ont servi la nation sous les drapeaux. Cette étape katangaise s’inscrit dans un vaste programme national structuré autour de quatre piliers : identifier, récupérer, valoriser et sécuriser le patrimoine des anciens combattants.

Mettre fin aux spoliations
Pendant des années, des biens immobiliers et fonciers appartenant aux anciens militaires ont été occupés ou détournés par des tiers sans scrupules. En descendant personnellement sur le terrain, le ministre envoie un signal fort : chaque parcelle, chaque bâtiment acquis au prix du sacrifice doit être restitué à l’État ou aux ayants droit légitimes.

L’opération d’identification en cours à Lubumbashi ne se limite pas à un simple recensement administratif. Elle vise à établir un état des lieux précis, à documenter les cas de spoliation et à enclencher les mécanismes juridiques nécessaires pour la récupération des biens.

Au-delà du matériel : une reconnaissance morale


Pour le ministre, la « valorisation » de ce patrimoine dépasse la seule dimension foncière. Il s’agit de transformer ces actifs en ressources durables, capables d’améliorer concrètement les conditions de vie souvent précaires des anciens combattants.
Nombre d’entre eux vivent aujourd’hui dans l’oubli, malgré les sacrifices consentis pour la patrie.

Redonner vie à leur patrimoine, c’est aussi leur rendre honneur.

Une promesse de réparation
À Lubumbashi, les attentes sont grandes. Les associations d’anciens combattants espèrent que cette mission marquera un tournant décisif.

La présence du ministre sur place est perçue comme un engagement politique fort : celui de réparer les injustices du passé et de réaffirmer la reconnaissance de la nation envers ses vétérans.

En posant cet acte, le gouvernement ouvre un chantier sensible mais nécessaire : celui de la mémoire, de la justice et de la dignité retrouvée pour ceux qui ont porté l’uniforme avec honneur.

Marlaine KANKU

par Van Van

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