
KANANGA – Ce lundi 9 mars, la Pro-cathédrale Saint-Clément a servi de cadre au lancement officiel des activités du mois de droits des femmes dans le Kasaï-Central.
À l’invitation du Gouverneur Joseph Moïse Kambulu, Me Mardochée Nsele, Coordonnateur du bureau de liaison Lualaba-Grand Kasaï, a pris part à cette célébration eucharistique marquant une nouvelle ère de coopération interprovinciale.
C’est une assemblée de grands jours qui s’est réunie autour de l’autel de la Pro-cathédrale Saint-Clément.
Autorités provinciales, députés, cadres de la société civile et représentants des organisations internationales ont répondu à l’appel du Chef de l’exécutif provincial, Joseph Moïse Kambulu, pour honorer la femme centre-kasaïenne.
Un leadership féminin érigé en modèle
Le Gouverneur Joseph Moïse Kambulu a placé cette édition sous le signe de l’autonomisation, de la justice et de l’affirmation du leadership des femmes. Un message qui a trouvé un écho particulier chez Me Mardochée Nsele.
Présent en tant qu’invité de marque, le Coordonnateur du bureau de liaison du Lualaba pour le Grand Kasaï a saisi cette tribune pour saluer les avancées significatives portées par les femmes au sommet de l’État provincial.
En marge de la célébration, Me Mardochée Nsele a rendu un hommage vibrant à S.E. Fifi Masuka Saïni, Gouverneure de la province du Lualaba.
Pour lui, elle incarne un « modèle d’excellence en matière de bonne gouvernance », une référence dont le travail inspire désormais bien au-delà des frontières de sa province.
Le rapprochement Kasaï-Central – Lualaba

Au-delà de la dimension symbolique du 8 mars, cette rencontre a scellé un engagement diplomatique et politique fort.
Mardochée Nsele s’est félicité de la consolidation des liens entre le Kasaï-Central et le Lualaba, un axe de coopération qu’il qualifie de prometteur pour le développement mutuel des deux entités et se projecte dans le futur pour la tenue d’un forum sur la paix dans la région.
Le Bureau de liaison du Lualaba pour le Grand Kasaï se positionne ainsi comme un pont stratégique, facilitant les échanges d’expertises et de visions entre les dirigeants de ces deux espaces géographiques.
La charité pour conclure
Cette journée inaugurale, riche en enseignements et en prises de position, s’est achevée par un acte de solidarité. Un appel aux dons et à l’aumône a été lancé pour soutenir les initiatives locales en faveur des femmes vulnérables, rappelant que la lutte pour les droits des femmes s’accompagne aussi d’actions concrètes sur le terrain social.
Alors que le mois de mars ne fait que commencer, Kananga donne le ton : celui d’une femme autonome, respectée et portée par des partenariats politiques solides.
Rédaction
