
Dans l’exercice de son métier ,le journaliste congolais attaché à la rédaction du média en ligne sasa Basile Muya a été arrêté mardi 20 mai soir à Hilton alors qu’il couvrait une activité publique sur invitation des organisateurs jusqu’à présent non élucidés.
Une fois au courant, le président sectionnaire de l’UNPC Kinshasa, Jean-Marie Kassamba, a promis de s’impliquer pour que toute la vérité soit faite.
Entre temps, l’association des journalistes et éditeurs indépendants du Congo AJEIC monte au créneau et condamne la démarche de l’interprétation du chevalier de la plume.

« L’association des journalistes et éditeurs indépendants du Congo AJEIC, sociétaire de L’UNPC, condamne avec la dernière énergie l’arrestation brutale du journaliste BASILE MUYA, qui serait détenu pour les instants dans le cachot du camp Lufungula pour des raisons jusqu’à présent non connues », lit-on dans un télégramme signé par Théodore Lumu.
Pour l’association des journalistes et éditeurs indépendants du Congo AJEIC, la place du journaliste, c’est à la rédaction et non dans un cachot.
À l’AJEIC d’ajouter : « L’association des journalistes et éditeurs indépendants du Congo AJEIC demande la libération urgente et sans condition de ce chevalier de la plume et, s’il y a un dossier, le transférer devant la commission de discipline de L’UNPC qui joue le rôle de tribunal des pairs. Car détenir un journaliste en plein exercice de ses fonctions, c’est feindre la liberté d’expression et de presse, qui constituent une infraction. »
Rédaction
