Le président du CSAC, Christian Bosembe, ne mâche pas ses mots. Lors d’une prise de parole ferme, il a dénoncé les journalistes « traîtres », les influenceurs « achetés » et les leaders d’opinion au « silence coupable » qui, selon lui, jouent le jeu de l’ennemi dans le contexte de crise sécuritaire actuelle.Il appelle à une prise de conscience collective.
« Abstenez-vous de relayer ou diffuser des vidéos et des informations non vérifiées », a-t-il martelé.
Pour Christian Bosembe, les médias ont une responsabilité particulière en ces temps troublés : clarifier leurs lignes éditoriales et afficher un soutien sans faille aux FARDC.
Le président du CSAC a également insisté sur un point crucial : la vérification rigoureuse des informations qui circulent sur les réseaux sociaux. Selon lui, chaque publication non vérifiée peut servir les intérêts de l’ennemi et compromettre les efforts de défense du pays.
Son message est clair : l’unité et la responsabilité des médias, des journalistes, et même des citoyens sont indispensables pour soutenir nos forces armées et préserver l’intégrité du pays. Un appel à la vigilance et au patriotisme médiatique, qui ne laisse pas place à l’ambiguïté.
MARLAINE KANKU

