
Poussé à la démission à la suite d’une pétition d’une frange des députés nationaux, en véritable homme d’État, l’ancien président de l’Assemblée nationale Vital Kamerhe se décida de rendre sa démission à la conférence de présidents.
Mais hélas, depuis lors plusieurs interrogations émergent à la table de la réflexion sur la tournure que prennent les événements.
Dans cette arène, l’acteur politique Auguy Meite, coordonnateur national de l’UNC en charge du recrutement, de l’implantation du parti et du suivi des nouveaux adhérents, sort de son silence et s’interroge sur l’urgence brandie et la priorité de passer aux élections pour trouver le nouveau leadership au sommet de l’Assemblée nationale.
« En pleine session budgétaire, on a jugé urgent de faire tomber Vital Kamerhe, au risque de bloquer tout le processus législatif. L’argument de l’urgence a été brandi avec insistance». constate Auguy Meite.

Ce digne fils du Maniema et fidèle à la vision du parti politique UNC de son autorité morale Vital Kamerhe dénonce une urgence de façade qui a été brandie par les députés pétitionnaires contre le député national et ancien président de l’Assemblée nationale Vital Kamerhe.
« Mais aujourd’hui, alors que certains élus nationaux réclament l’élection de son remplaçant, cette même urgence semble avoir disparu… Subitement, l’élection du nouveau président de l’Assemblée nationale n’est plus prioritaire, alors même que le pays a besoin d’un leadership clair au Parlement. » déclare-t-il.
Auguy Meite dénonce la mauvaise complicité entre l’exécutif et le législatif : « Pire encore, le pouvoir législatif semble suspendu aux orientations du pouvoir exécutif, en contradiction totale avec le principe de la séparation des pouvoirs. »
La principale question de Meite demeure : « Où est la cohérence ? Où est l’indépendance des institutions ?»
À Meite de conclure : « Cette attitude jette un doute grave sur les véritables motivations de cette démission précipitée. »
Pour rétablir l’équilibre géo-nstutionnel et gérer les ambitions entre l’UNC comme partenaire non seulement de la majorité présidentielle et de l’institution président de la République, Meite propose qu’un autre cacique de l’UNC reprenne le fauteuil de VK.
À en croire Auguy Meite, le profil exemplaire serait celui de Me Jean Baudouin Mayo, qui ira comme candidat de l’UNC à la présidence de l’Assemblée nationale.
« Au regard de son expérience politique, de sa loyauté constante envers le parti et de sa stature d’homme d’État respecté, Me Jean Baudouin Mayo apparaît comme le profil idéal pour représenter l’UNC à la tête de l’Assemblée nationale », argumente Khazoni kamango Meite.
Pourquoi Me Jean Baudouin Mayo? Auguy Meite prend la défense comme un homme en toge noire :
— Il a toujours porté haut les valeurs du parti, même dans les moments d’adversité.
– Son discours, équilibré et respectueux de la hiérarchie politique, montre sa maturité et son attachement à la stabilité des institutions.
– Il incarne l’unité, la continuité et la cohérence du combat politique de l’UNC aux côtés du chef de l’État.
Selon Auguy Meite, proposer Me Mayo, c’est envoyer un signal fort : « Que l’UNC reste une force responsable, organisée, et pleinement engagée pour l’intérêt supérieur de la Nation.»
La Rédaction✍️
