
L’honorable Benjamin Bambi Tshitamunyi, député provincial et figure de proue du Congrès National Congolais (CNC) au Kasaï-Central, sort du silence pour balayer d’un revers de main les accusations de corruption qui pèsent sur lui. Dans un communiqué officiel publié ce mardi, l’élu rejette catégoriquement les rumeurs circulant sur les réseaux sociaux, lesquelles l’accusent d’avoir tenté d’influencer ses pairs. Pour le président interfédéral du CNC, ces allégations ne sont que des manœuvres mensongères visant à entacher sa réputation et à fragiliser la cohésion au sein de l’organe délibérant.
Au cœur de la polémique, une somme de 200 dollars américains aurait été distribuée pour orienter le vote des députés lors de la motion de défiance contre la ministre provinciale de la Santé. Benjamin Bambi Tshitamunyi nie fermement toute implication dans ce processus occulte. « Je n’ai jamais reçu ni distribué la moindre somme d’argent pour influencer le vote des élus », a-t-il martelé, précisant que sa mission se limite strictement à la discipline du parti et au respect des valeurs démocratiques, loin de tout « marchandage de conscience ».

L’élu provincial a profité de cette mise au point pour rappeler l’éthique qui doit régir la vie politique locale. Selon lui, chaque député est lié par son serment et demeure le seul maître de ses décisions en plénière. En insistant sur la responsabilité individuelle des représentants du peuple, il a fustigé les méthodes de manipulation qui cherchent à discréditer le travail législatif au détriment de l’intérêt supérieur de la province.
Enfin, Benjamin Bambi Tshitamunyi a lancé un défi clair à ses détracteurs en les invitant à produire des preuves tangibles devant les instances compétentes. Faute d’éléments concrets pour soutenir ces accusations, l’honorable a prévenu qu’il se réservait le droit de saisir la justice pour diffamation. Ce message ferme vise à clore un débat qu’il juge stérile et à restaurer son honneur face à ce qu’il qualifie d’attaque politique coordonnée.
Rédaction
