
À l’ère du développement fulgurant des technologies de l’information et de la communication, il est pour le moins surprenant de constater que certaines personnes, pourtant instruites, peinent encore à distinguer le vrai du faux.
Comment expliquer qu’en 2026, alors que l’intelligence artificielle est devenue un outil largement accessible, des citoyens éclairés puissent se laisser entraîner dans des campagnes de désinformation aussi grossières que malveillantes ? Il est désormais évident que certains individus, notamment ceux se réclamant de l’AFC/M23, recourent aux nouvelles technologies, y compris à l’intelligence artificielle, pour fabriquer, manipuler ou déformer des contenus dans le but de nuire à des personnalités publiques.
Ces pratiques, bien connues à travers le monde, consistent à créer de faux messages, des montages trompeurs ou des narratifs mensongers destinés à salir l’image de figures respectées.
Dans ce contexte, prétendre que ces manœuvres peuvent atteindre la réputation d’un Professeur Extraordinaire des Universités relève d’une profonde méconnaissance de la réalité.
Un tel parcours académique, bâti sur des années de rigueur scientifique, d’engagement intellectuel et de reconnaissance institutionnelle, ne saurait être terni par des productions artificielles sans fondement ni crédibilité.
L’heure est donc à la responsabilité et à l’esprit critique. Les citoyens, et plus encore les personnes instruites, ont le devoir de vérifier les sources, de comprendre les mécanismes de manipulation numérique et de refuser de relayer des contenus douteux. À l’ère du numérique, l’ignorance n’est plus une excuse : seule la lucidité permet de faire échec aux tentatives de désinformation et de préserver la vérité.
Van MUTUNGILA
