
Le président de la République et Haute Autorité politique de l’Union sacrée de la Nation (USN), Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a réuni dimanche 10 août, au siège de la plateforme politique dans la commune de Gombe, les cadres du Présidium, des membres du gouvernement ainsi que les responsables de partis et regroupements alliés. Objectif : consolider la cohésion interne et renforcer la transparence dans la gestion de cette majorité parlementaire. Selon le professeur André Mbata, Secrétaire permanent de l’USN, « le rendez-vous de ce dimanche va ouvrir la voie à la tenue du congrès de l’Union sacrée. La mise en œuvre de cette charte et de ce règlement intérieur marque un tournant dans la gouvernance au sein de l’USN, en favorisant un environnement de collaboration et de respect mutuel ».
Dans une atmosphère studieuse et conviviale, Félix Tshisekedi a salué « le travail de concertation visant à répondre aux attentes pressantes de cette organisation politique » mené par l’équipe chargée de l’organisation. Le chef de l’État a insisté sur l’importance pour les membres de la coalition de « maintenir un même langage » et de « privilégier l’efficacité dans l’action publique », afin de renforcer la proximité avec la population.
Les discussions ont également porté sur la répartition des responsabilités au sein des structures de la plateforme. Le professeur Mbata a relevé que « la plus Haute autorité de l’Union sacrée a insisté sur la nécessité d’avoir le même langage et de privilégier l’efficacité dans l’action publique par le renforcement de la proximité avec la population ». Les participants ont, à l’issue de cette rencontre, réaffirmé leur détermination à soutenir le président dans la réalisation des objectifs de son nouveau mandat.
La prochaine étape aura lieu le 14 août avec une réunion du Présidium consacrée à l’adoption définitive des textes fondateurs. « Nous allons finalement adopter tous les textes et la Haute autorité sera en mesure de décider de la tenue du congrès », a précisé André Mbata. Interrogé sur le gouvernement Suminwa II, il a été catégorique : « C’est notre gouvernement, nous l’avons déjà dit avant sa sortie ».
CK
