
Le compte à rebours vers la fin de l’année scolaire a officiellement commencé pour les élèves finalistes en République Démocratique du Congo. Ce lundi 2 Juin, la ministre d’État, ministre de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raissa Malu, a procédé au lancement officiel des épreuves hors-session de la 59e édition de l’Examen d’État (Exetat), à Kinshasa.
Le coup d’envoi a été donné dans un contexte marqué par des défis sécuritaires persistants, notamment dans l’Est du pays. Malgré cela, l’organisation des épreuves a été maintenue dans toutes les provinces, illustrant la volonté du gouvernement de garantir l’universalité de l’évaluation scolaire. « Cette édition est une nouvelle démonstration de résilience de notre système éducatif, capable de garantir une évaluation rigoureuse, équitable et nationale des acquis des élèves congolais », a déclaré la ministre Raissa Malu.
Cette session hors-session regroupe plusieurs épreuves spécifiques, notamment la dissertation, le jury oral et les épreuves pratiques, qui permettent de jauger les compétences individuelles avant les épreuves proprement dites du mois de juillet. Un total de 1.073.769 élèves finalistes prennent part à cette phase cruciale à travers tout le territoire national.
Le gouvernement congolais a marqué un geste fort de solidarité envers les élèves des provinces du Nord-Kivu, Sud-Kivu et de l’Ituri, en situation de conflit armé. Les frais de participation à ces épreuves ont été intégralement pris en charge par l’État, a confirmé le ministère de l’Éducation.
« Les frais déjà perçus seront remboursés. Tous les élèves des classes terminales des humanités ainsi que ceux du cycle terminal de l’éducation de base passeront leurs examens gratuitement », avait souligné le ministère, dans une communication antérieure.
La Ministre Malu a tenu à féliciter les autorités scolaires, les enseignants et les élèves pour leur engagement, malgré les nombreuses perturbations connues au cours de l’année. Elle a également insisté sur l’importance de préserver la qualité et la crédibilité de ces examens, pierre angulaire de l’avenir des jeunes congolais.
CK
