
Le 4 décembre 2025 s’impose désormais comme une date charnière pour la République démocratique du Congo et le Rwanda. Après plus de trente ans de conflit à l’Est de la RDC, Kinshasa et Kigali vont officiellement signé un accord de paix, sous la médiation active des États-Unis. Une avancée diplomatique saluée sur le continent et au-delà.
Pour Henry Bakakenga Mulumba, jeune leader politique congolais et futur diplomate, cette signature symbolise plus qu’un simple engagement bilatéral : elle représente un tournant stratégique pour l’émergence de l’Afrique.
« La paix en RDC, c’est la fondation même du développement africain », affirme-t-il avec détermination.

Henry Bakakenga Mulumba souligne également le rôle décisif joué par le président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui a privilégié la voie diplomatique pour sortir le pays de décennies de violence. Un choix qu’il qualifie de « victoire de la stratégie, du courage politique et de la vision ».
Le jeune leader n’a pas manqué de saluer l’implication de l’État américain ainsi que celle du Qatar, deuxième acteurs clés dans la conclusion de cet accord historique. Leur engagement, dit-il, ouvre une perspective nouvelle non seulement pour la RDC, mais pour l’ensemble du continent, désormais tourné vers un développement durable et une stabilité régionale renforcée.
Déterminé, Henry Bakakenga Mulumba réaffirme sa conviction : l’avenir économique et politique de l’Afrique passera inévitablement par la paix en République démocratique du Congo. Une paix qui, dès cette signature, devient un objectif collectif et irréversible.
Henry Bakakenga Mulumba,
