
Le deuxième congrès de l’Union Sacrée de la Nation, tenu récemment à Kinshasa, marque un tournant stratégique dans la structuration de la majorité présidentielle. Cette plateforme, qui soutient le président Félix Tshisekedi, a adopté une nouvelle charte et un règlement intérieur révisé, avec pour objectif de renforcer sa cohésion interne et son efficacité politique.
L’ambition est claire: passer d’une coalition de circonstance à un instrument politique durable, discipliné et capable de répondre aux enjeux de gouvernance nationale.
Au cœur de cette transformation, une figure se distingue par sa constance et son influence discrète: le professeur André Mbata, secrétaire permanent de l’Union Sacrée. Juriste respecté et homme de principes, il a qualifié ce congrès de « moment de maturité politique et de discipline organisationnelle ».
Mbata n’est pas seulement un cadre administratif. Il est l’un des principaux artisans de la réforme interne, œuvrant pour une gouvernance fondée sur l’éthique, la transparence et la redevabilité. Sa contribution à l’élaboration des textes fondamentaux et sa présence active dans les concertations internes confirment son rôle central dans l’architecture politique de la plateforme.
Alors que l’Union Sacrée se redéfinit pour mieux affronter les défis politiques et sociaux du pays, le professeur Mbata s’impose comme un pilier de stabilité et de rigueur intellectuelle, dans un paysage politique souvent agité.
Un leadership discret, mais décisif, qui façonne les fondations d’une majorité plus structurée et résolument tournée vers l’avenir.
Van MUTUNGILA
