
À Mbuji-Mayi, dans la province du Kasaï-Oriental, un vent de civisme souffle sur le campus de l’Université officielle de Mbuji-Mayi (UOM). Des étudiants, conscients de la valeur des nouvelles infrastructures mises à leur disposition, ont décidé de passer à l’action. Réunis en une brigade d’entretien improvisée, ils multiplient les initiatives pour assainir et préserver leur environnement académique.
Armés de balais, de pelles et de pinceaux, ces jeunes s’investissent pleinement dans des travaux de nettoyage et de réhabilitation. Désherbage, ramassage des déchets, entretien des espaces verts et même peinture des murs : rien n’est laissé de côté. Leur objectif est clair : maintenir leur université dans un état exemplaire et durable.
Pour ces étudiants, cet engagement dépasse la simple propreté. Il s’agit d’un acte de reconnaissance envers le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi, qu’ils considèrent comme l’initiateur de ces infrastructures modernes. Ils expriment ainsi leur gratitude tout en affirmant leur volonté de protéger ce qu’ils qualifient de « bijou ».
Cette mobilisation traduit également une prise de conscience collective. Après des années passées dans des conditions d’études difficiles, ces jeunes veulent désormais préserver les acquis et promouvoir une culture de responsabilité. Pour eux, prendre soin de leur université est un devoir citoyen et un signe de maturité.
Au-delà du campus de l’UOM, cette initiative envoie un message fort à toute la jeunesse congolaise. Elle démontre que le développement durable des infrastructures publiques dépend aussi de l’engagement des bénéficiaires. À travers cet élan, les étudiants de Mbuji-Mayi posent les bases d’un changement de mentalité en République Démocratique du Congo.
Marlaine kanku
